jay-z

jay-z
Jay Z est une figure emblématique du rap américain. Né en 1970 à Brooklyn, Jay Z fait ses débuts dans l'industrie musicale avec Ain't No N-G-A (like the one I got), un duo avec la star Foxy Brown. Jay Z signe un contrat chez Priority et sort son premier album Reasonable Doubt en 96. Ce premier opus connaît un succès considérable avec des singles qui squattent au top 40 R&B. Ses trois albums suivants, sous forme d'anthologie en plusieurs volumes cartonnent encore aujourd'hui. Hard Knock Life, un de ses singles et titre du deuxième album est resté dans la mémoire collective, une sorte d'hymne du rap tranquille, illustré par un refrain entonné par d'adorables chérubins. Jay Z revient sur le devant de la scène en 2000, avec un nouvel album The Dynasty-Roc La Famillia 2000, avec des invités prestigieux, comme Snoop Dogg, R Kelly ou Scarface. Jay Z remet ça en 2001 et nous livre son sixième album en cinq ans appelé The Blueprint. Puis, un an plus tard, un live Unplugged sort dans les bacs. En 2002, il sort en duo avec R Kelly une galette intitulé Best Of Both Worlds. 1 an plus tard, le rappeur annonce que sa carrière musicale prend fin... après un dernier album. Sort alors The Black Album, un opus plus intimiste, sans featuring, à l'automne 2003.




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clip a partir de la page 29 !! y a juste a ciquer sur se lien . bon visionage et surtout bonne écoute

# Posted on Sunday, 08 January 2006 at 9:07 AM

Edited on Tuesday, 26 June 2007 at 5:51 PM

warren-g

warren-g
Précurseur avec ses comparses du 213du son G -funk, Warren G est une véritable légende du rap californien, mais bizarrement, à l'inverse d'un Snoop devenu une icône pop et d'un Nate Dogg devenu Mr refrain de la scène rap U.S, il semblerait que Warren ai eu du mal a passer la barrière du nouveau millénaire.

Son dernier LP en 2002, Return of the Regulator, est passé en sous marin et par conséquent il s'est vu remercier par Universal, pour se retrouver maintenant sur un obscur indé, sur lequel il nous offre un cinquième album qui mériterait pourtant plus d'attention du grand public.

Autant le dire dès le début, ce disque est une vraie perle, Warren G nous met directement dans l'ambiance avec We Need Each Other, sur un son très funky, un tempo lent, une mélodie douce et riche, on est tout de suite séduit par ce beat qui invite à se détendre.

Warren G comme à son habitude ne se contente pas seulement de poser des raps et produit cet album du début à la fin (à l'exception de 2 tracks), nous injectant une grosse dose de G -funk dont on ne peut rester insensible.

Get U Down avec B.Real et Side Effect en est un bon exemple, tout comme le très bon Ahh avec Frank Lee White et Bishop Lamont, les deux étant présents sur pas mal d'autres morceaux et il faut dire que ses petits nouveaux trouvent vraiment leur places et nous produisent des performances de qualité.

Chuck Taylor lui aussi fait partie de ses jeunes talents californiens qui semblerait avoir les faveurs de Warren G puisqu'il apparaît sur plusieurs morceaux dont Turn It Up Loud, autre gros morceau de cet album.

On a aussi droit à l'inévitable collaboration avec ses compères de toujours, Nate Dogg sur le fabuleux I Need A Light où la magie entre le son de Warren et la voix de Nate Dogg fonctionne toujours comme au premier jour.
L'association de ses deux ne déçoit jamais, on pourrait même dire que c'est comme le bon whisky, c'est encore meilleur avec l'âge...
On regrette par ailleurs que Nate ne soit pas plus présent, même si on le retrouve aussi une deuxième fois sur le magnifique In The Mid-nite Hour et aussi sur la très bonne reprise de P.Y.T, où les deux sont rejoints par Snoop Dogg, ce dernier faisant également une autre apparition sur Yessir.

Mais il faut bien avouer que les productions de Warren sont le plus gros point fort de cet album et que sa musique n'a pas pris une ride, il arrive même à la mettre aux gouts du jour comme sur le solide In Case Some Shit Go Down, ici il ralentit le refrain et donne un coté Swisha House à sa prod, invitant aussi Mike Jones à le rejoindre.

Il y a également Wheels Keep Spinning, sur laquelle il fait clin d'½il à l'East avec l'utilisation de samples vocaux, d'une mélodie au piano et c'est définitivement un des meilleurs morceaux de l'album, démontrant vraiment le talent énorme du G -Child.

Loin de l'image gangsta des fois même trop exagérée que L.A a l'habitude de nous projeter, les lyrics de Warren G restent assez humbles et toute somme simplistes mais magnifiquement appropriés.
Son flow et sa voix contribuant aussi beaucoup à l'ambiance, et il atteint son but en nous apaisant avec une musique assez smooth et mélodique.

On regrette juste l'inclusion de deux ou trois morceaux qui n'ajoutent rien et ne se fondent pas vraiment dans l'album, dont Walk These Streets ou le morceau concluant l'album All I Ask Of You, pas vraiment désagréable mais ne collant pas vraiment non plus au reste de l'album.


In The Mid-Nite Hour n'aurait pas pu mieux porter son nom, l'atmosphère crée part Warren correspond exactement à ça, avec ses grooves sexy, relax et ses lyrics jamais trop poussés ou hardcore.

Warren, comme cet album, est la preuve que le talent n'est pas toujours la clef du succès !
Le G-Child serait sinon toujours au top, bien au dessus de beaucoup de sorties actuelles...

On ne peut pas vraiment faire de reproche à Warren qui produit ici un album mature et séduisant.
Un achat que ne vous regretterez surement pas !

# Posted on Sunday, 08 January 2006 at 9:17 AM

daz dallinger

daz dallinger
Daz Dillinger , du renommé Dogg Pound, officie déjà depuis plusieurs années sur la West coast avec son label indépendant qui connaissait un assez bon succès.
Car si Daz n'a pas connu de succès national, sur le marché U.S, depuis les beaux jours de Death Row, ça ne l'a pas empêché d'inonder le marché avec plus de 9 albums en 7 ans.
Daz produit et écrit comme une machine et veut maintenant profiter d'un public plus large que le marché local californien.

Le vétéran West coast a décidé de se réinventer avec un nouveau style.
Après de longues années de bons et loyaux services pour la scène californienne, Daz débarque à Atlanta.

Le choix est peu anodin, tout le monde le sait, le sud est en vogue et ce changement d'adresse peut aidé à relancer la carrière de Daz à plus grande échelle et surtout à se faire un nom dans la région de son nouveau label, So So Def.
Avant son premier album sur le label de Jermaine Dupri, Daz Dillinger s'essaye donc à la 'bounce' avec son nouveau disque sorti en indé, Gangsta Crunk.

: Tracklisting :

01. Intro (Penitentiary Chances)
02. Now Dat's Gangsta
03. It All Goes Down (Skit)
04. We Mean Bizniz
05. Put'n It Down (Skit)
06. We Gon' Sho U
07. I'm Lookin for Dat Gangsta Bit*h
08. Can I Bounce Dat
09. Bigg O'Butt
10. Tow Up from Tha Flo' Up
11. Run Up & Git Dun Up
12. It's Tyme to Ride on 'Em
13. Licence to Kill

Le rapper garde son style 'gangsta' avec toujours le même flow et toujours les mêmes thèmes de prédilections : la boisson, la fume, les femmes et la vie de rue.
Il y ajoute maintenant une vibe plus bounce, plus sud.

On parle beaucoup de sexe sale et facile comme sur Can I Bounce dat ou Big Ol Butt, qui, comme son titre en référence à un vieux titre de LL Cool J, est une ode aux gros culs. Même si Daz est bien loin du hit de LL, ça reste un bon morceau.
Aidé par un chanteur qui rappellera Nate Dogg sur le refrain, I'm lookin for a Gangsta Bitch est un bon exemple de ce que Daz offre ici, un mélange de lyrics pas très recherchés et de beats entraînant qui donnent envie de se remuer un peu.
Avec un refrain à la Swisha House, Run Up & Git Dun Up, lui aussi, plaira sûrement aux amateurs de bon son bien crunk.

Daz produit entièrement cet album...
Même loin de ses sons habituellement très west, il ne perd rien de son talent aux manettes.

Mais Daz le rappeur s'essouffle vite...
Si son flow entraînant donne quelques bons moments comme It's Time To Ride On 'Em en compagnie de Yo Gotti ou We Mean Bizniz, on s'ennuie vite de le voir rabacher les mêmes choses tout au long de l'album.
Daz ne fait preuve ni de finesse ni d'originalité, ses textes sont souvent grossiers et sans grand intérêt et on se lasse vite de ses raps assez rébarbatifs.
We Gon' Sho U et Put'n It Down le démontrent bien, avec des beats qui restent correct, il n'arrive pas à rattraper des raps plus que passables.
Le rappeur nous donne l'impression d'être à moitié absent, ou même en manque d'inspiration, il n'a pas non plus assez de charisme pour nous garder divertis sur les 13 titres de cet album.

On ne peut pas dire non plus que ses invités l'aident vraiment.
Aucun d'entre eux ne fait d'apparition mémorable, Mz Maya en tête. Sur Tow Up From Tha Flo' Up, cette rappeuse inconnue ne se fait pas remarquer, sur un morceau peu remarquable.

À la fin, il reste vraiment l'impression que Daz a un peu bâclé ce disque...

Les vrais fans du rappeur y trouveront sûrement leur compte car Gangsta Crunk reste un album typique de ce Daz produit.

Mais son mélange crunk/gangsta, même avec des productions qui pour certaines sont plutôt pas mals, est loin de ce qui se fait de mieux dans un genre ou dans l'autre...
C'est ni crunk comme du Lil Jon, ni gangsta comme un The Game, Daz joue les séries B.
On ne peut que souligner une fois de plus la faiblesse des raps de Daz qui sont vraiment le gros défaut de cet album.
Même s'il est sûrement difficle de sortir autant d'albums sans que ça finisse par sentir le réchauffé.

Gangsta Crunk ne mérite sûrement pas vos 18 euros.
Si il y a quelques bons morceaux ici et là, ils restent très rares.
Daz est plus proche de l'album brûlé que de l'album 'hot'.

# Posted on Sunday, 08 January 2006 at 9:20 AM

ying yang twins

ying yang twins
Après un premier single, Whistle While You Twerk, qui passera vite de succès régional a hit national aux États-Unis, les Ying Yang Twins signeront leur premier album, Thug Walkin, chez Universal et à partir de là, leur cote ne cessera de monter, et la gloire internationale viendra, notamment grâce à leur apparition sur le hit planétaire de Lil Jon, Get Low et un troisième album qui connaîtra un certain succès commercial.

Avec leur 4eme album, United States Of Atlanta (U.S.A), ils comptent bien continuer à faire trembler les dancefloors et s'attaquent même a une audience plus large avec des sons pour tous les goûts, ou presque.

C'est une des choses les plus flagrantes sur cet album, ils ne se cantonnent plus à ce style, crunk, qu'ils ont aidé à rendre populaire.
Cette fois, les deux compères voient plus large avec surtout quelques crossovers r&b qui ne passent pas inaperçu tant ils divergent du son lourd et gras qui est, notamment grâce au beats de leur beatmaker attitré Collipark, leur signature.

Et remarque surtout à cet effet un invité de choix, Adam Levine de Marroon 5 vient les rejoindre sur Live Again où ils nous parlent de la vie difficile des jeunes femmes qui font du strip.
Ce n'est pas super profond mais avec cette énergie qui les caractérise et des lyrics potables, ils arrivent à faire un bon petit morceau.

Même chose pour Longtime, où ils sont cette fois-ci rejoints par Anthony Hamilton pour un morceau totalement destiné à la gente féminine avec ses paroles un peu mielleuses et des Ying Yang bien plus gentils qu'à leur habitude, et le plus surprenant est My Brother's Keeper, où les deux se livrent et nous offrent un petite ballade introspective plutôt bien réussie.

Mais ce changement de direction ne marche pas partout et ils frisent le ridicule avec par exemple Bedroom Boom qui reste très anecdotique et fait figure de « morceau bouche trou ».

Et on connaît tous le hit single, Wait ( The Whisper Song) qui lui aussi avec un coté plus sensuel se démarque de l'image rentre dedans qui caractérise le groupe, ils rappent en susurrant pour donner un coté plus sex qui convient parfaitement au beat de Collipark, un hit qui passe plus de frontières que le son crunk des fois peut être trop violent pour certaines audiences.

D'ailleurs si Wait n'est pas assez explicite pour certains, Pull My Hair, qui lui ressemble beaucoup semble être la version interdite au moins de 18 avec des lyrics bien plus crus et plus proches de ce que l'on connais d'eux.

Et sans tomber dans le R&B, 23 Hr Lock Down varie aussi de leur son bounce pour s'orienter vers un son plus cool, où il sont rejoints par Bun B pour un hommage à son partenaire de UGK, Pimp C, actuellement emprisonné.
Un des incontournables de cet LP.

Mais que leurs fans ne se désespèrent pas, l'album est assez long et il reste bien crunk, avec une majorité de hits faits pour vous faire bouger comme l'excellent Shake avec Pitbull ou Ghetto Classics, qui font tous deux bien leur job.

Car c'est vraiment sur ses sons club qu'il se relèvent habiles, ils sont toujours aussi bon pour construire des hymnes pour les clubs comme le démontre aussi le très entraînant Badd, où ils invitent Mike Jones et Mr Collipark pour un autre titre qui fout le feu.

Mr Collipark qui s'occupe de la majorité des prods (17 sur les 22 plages de l'album) apporte aux Ying Yang Twins comme à son habitude des beats qui retranscrivent bien l'énergie du groupe et même ses essais au rap&B ne sont pas forcément mauvais.

Collipark arrive vraiment à leur donner le son qui leur correspond comme le fait aussi Lil Jon avec le super crunk Put That Thang Down, avec la voix de Teedra Moses, qui passe plutôt bien, même s'il rappelle vaguement un certain son du même Lil Jon pour Usher.



Les Ying Yangs élargissent leur horizon musical et espère attirer plus de monde, et surtout des filles, avec des sons plus r&b qui dans l'ensemble ne sont pas trop mauvais, mais la crunk est toujours le terrain de jeu favori et leur style s'y prête vraiment plus, même si on ne peut leur reprocher de nous apporter un musique variée.

U.S.A s'écoute facilement et fait bouger sans complexe avec ses rythmes comme ses refrains simples et accrocheurs, les fans de ce style de rap ne seront certainement pas déçus et même les autres se retrouveront dans cet album où les deux s'essayent à différents styles et nous offrent leur album le plus abouti, un bon petit album.

# Posted on Sunday, 08 January 2006 at 9:25 AM

CAPONE

CAPONE
8 ans après la sortie du premier Capone N Noreaga et 7 ans après le premier solo de son comparse Nore, Capone sort enfin son premier album solo.
Un album plus qu'attendu et un des plus gros retards de sortie dans l'histoire du rap puisque les fans pouvait déjà voir dans le premier Nore un affichage annonçant sa sortie, c'était en 98, ça date...
Il aura donc fallu attendre 7 ans pour voir Pain, Time & Glory atterrir dans les bacs, et on imagine que le résultat n'a sûrement pas grand-chose à voir avec le projet original.
On le remarque à l'affluence de sons et de rappeurs sudistes présents ici.

Le rappeur à la voix nasillarde veut être dans la tendance sudiste qui submerge le rap depuis déjà quelques années. Pour cela il n'hésite pas à nous balancer beaucoup de sons bien 'bounce', comme Where The Stuff At, où il invite deux stars de la scène sudiste dont la renommée n'est plus a faire, C-Murder et Bun-B.
Mais ni lui ni ses invités n'arrivent à faire de ce son plus qu'un énième morceau à la sauce dirty south, plutôt décevant.

Dans le même style, Fuck Yo Set devient lui aussi vite ennuyeux autant par le manque d'inspiration de son auteur que par son beat ...

Et même quand la prod sonne plus 'East', les morceaux supposés être des hits ressemblent plus à des fillers qu'à autre chose. Chitty Chitty Bang Bang en est le parfait exemple, un Capone qui se donne du mal mais n'est pas aidé par un son qui semble sorti d'une cave ,et un Raekwon plutôt mou, ne donnant pas vraiment envie de bouger ni la tête ni les pieds.

You So Crazy , avec un beat plus entraînant, est peut être la seule réussite dans ce style bounce sur cet album qui en regorge.
On se demande vraiment pourquoi il a choisi autant de tracks dans ce style qui n'apportent rien à l'album et qui sont toutes vite oubliables.
Pareil pour quelques collaborations qui ont l'air alléchantes sur papier mais dont le résultat est plus que mitigé, dont No Where To Run, où la présence de Scarface n'arrive pas à faire oublier la faiblesse de l'instru.

Il n'est pas non plus aidé par des prods de seconde zone vite faite au keyboard comme sur It's Been a Long Time, qui souffre non seulement d'un beat qui devient vite répétitif, pour ne pas dire chiant, mais aussi d'un refrain chanté à la limite du supportable, rendant le tout assez plat et peu attrayant.

On préfère entendre le thug de NYC sur des beats plus rough que sur des faux sons bounce.
D'ailleurs, c'est quand il rappe sur des instrus plus hardcore, plus East que Capone devient vraiment appréciable.

Streets Favorite avec sa superbe prod bien soul et un sample vocal utilisé intelligemment, plus un Capone délivrant des lyrics plus gangsta que jamais, font de ce morceau probablement l'un des meilleurs de cet album et montre aussi le vrai niveau de la moitié de CNN.

Quand les Heatmakerz prêtent leur savoir faire, le résultat est la aussi à la hauteur comme le prouve Crack Muzik, un autre vrai streetbanger doté d'une belle prod bien soul dont les Heatmakerz on le secret.

Plus léger, I'm Gone est une des bonnes surprises de cet LP, la prod à la aussi l'air déjà plus travaillée et surtout grâce à une bonne performance de Devin The Dude, qui relève le niveau et fait la meilleur apparition de l'album.

Capone est aussi dans son élément sur le très gangsta The Manual où il nous donne une leçon de gangstérisme nous apprenant ce qu'un thug peut faire et ne pas faire (The Ds and The Donts) ou bien encore sur The Diet, oà il nous fait un régime pour thugs, très bon...

Plus profond sur Miss My Dogs, où il parle des gens qu'il a perdu, dont sa mère, Capone nous fait bien passé ses émotions grâce à des lyrics intelligents et touchants.
C'est sur ce genre de morceaux plus introspectifs et plus personnels que le emcee du Queens semble le plus à son aise, comme quand il s'adresse à la femme de son c½ur sur All 4 U ou sur le Faith In The Streetz, autre morceau qui mérite votre attention.

Capone n'est pas un de ses rappeurs avec une vie inventée, on le ressent bien dans son écriture et cela rajoute à son charisme... Ce que démontre aussi la track I'll Die For Mine.


L'attente fut longue, et Pain, Time, & Glory ne comblera malheureusement pas forcément les fans de Capone.

Malgré ses talents au mic, il ne peut pas faire oublier la platitude de certaines instrus car c'est bien le plus gros défaut de ce solo, un bon nombre des musiques ne sont pas au niveau.
Cette abondance de sons sudistes ne sera pas non plus pour ravir l'auditeur, spécialement pour ce qui connaissent bien le monsieur et connaissent ses talents sur des beats plus à la QB.

On se demande aussi pourquoi Nore ne fait pas d'apparence ici, les deux se disent toujours très bons amis, alors pourquoi n'y a t-il pas de collabo ?
On aurait aimé voir le duo réuni, même pour une seule collaboration, d'autant plus que certains rappeurs, à l'instar de C-Murder, n'apportent rien de bien concret.

Mais Capone ne s'en sort pas trop mal et on espère juste que le prochain album arrivera plus vite et avec un meilleur choix d'instrumentaux, Pain, Time & Glory nous laissant un peu sur notre faim.

: Tracklisting :

01. Intro
02. The Release [Skit]
03. Soldier's Story
04. She Wanna Ride f/ Akon
05. Where The Stuff At f/ C-Murder & Bun-B
06. Diet Plan
07. All 4 U
08. No Where To Run f/ Scarface
09. It's Been A Long Time
10. I'm Gone f/ Devin The Dude & Butch Cassidy
11. Crack Muzik f/ PTG
12. I'll Die For Mine
13. The Manual
14. F#@k Yo Set
15. Miss My Dogs
16. Cop Shot [Skit]
17. Oh No
18. Chitty Chitty Bang Bang f/ Raekwon & Peedi Crakk
19. U So Craaazzzy
20. Faith In Da Streetz

# Posted on Sunday, 08 January 2006 at 9:27 AM