Précurseur avec ses comparses du 213du son G -funk, Warren G est une véritable légende du rap californien, mais bizarrement, à l'inverse d'un Snoop devenu une icône pop et d'un Nate Dogg devenu Mr refrain de la scène rap U.S, il semblerait que Warren ai eu du mal a passer la barrière du nouveau millénaire.
Son dernier LP en 2002, Return of the Regulator, est passé en sous marin et par conséquent il s'est vu remercier par Universal, pour se retrouver maintenant sur un obscur indé, sur lequel il nous offre un cinquième album qui mériterait pourtant plus d'attention du grand public.
Autant le dire dès le début, ce disque est une vraie perle, Warren G nous met directement dans l'ambiance avec We Need Each Other, sur un son très funky, un tempo lent, une mélodie douce et riche, on est tout de suite séduit par ce beat qui invite à se détendre.
Warren G comme à son habitude ne se contente pas seulement de poser des raps et produit cet album du début à la fin (à l'exception de 2 tracks), nous injectant une grosse dose de G -funk dont on ne peut rester insensible.
Get U Down avec B.Real et Side Effect en est un bon exemple, tout comme le très bon Ahh avec Frank Lee White et Bishop Lamont, les deux étant présents sur pas mal d'autres morceaux et il faut dire que ses petits nouveaux trouvent vraiment leur places et nous produisent des performances de qualité.
Chuck Taylor lui aussi fait partie de ses jeunes talents californiens qui semblerait avoir les faveurs de Warren G puisqu'il apparaît sur plusieurs morceaux dont Turn It Up Loud, autre gros morceau de cet album.
On a aussi droit à l'inévitable collaboration avec ses compères de toujours, Nate Dogg sur le fabuleux I Need A Light où la magie entre le son de Warren et la voix de Nate Dogg fonctionne toujours comme au premier jour.
L'association de ses deux ne déçoit jamais, on pourrait même dire que c'est comme le bon whisky, c'est encore meilleur avec l'âge...
On regrette par ailleurs que Nate ne soit pas plus présent, même si on le retrouve aussi une deuxième fois sur le magnifique In The Mid-nite Hour et aussi sur la très bonne reprise de P.Y.T, où les deux sont rejoints par Snoop Dogg, ce dernier faisant également une autre apparition sur Yessir.
Mais il faut bien avouer que les productions de Warren sont le plus gros point fort de cet album et que sa musique n'a pas pris une ride, il arrive même à la mettre aux gouts du jour comme sur le solide In Case Some Shit Go Down, ici il ralentit le refrain et donne un coté Swisha House à sa prod, invitant aussi Mike Jones à le rejoindre.
Il y a également Wheels Keep Spinning, sur laquelle il fait clin d'½il à l'East avec l'utilisation de samples vocaux, d'une mélodie au piano et c'est définitivement un des meilleurs morceaux de l'album, démontrant vraiment le talent énorme du G -Child.
Loin de l'image gangsta des fois même trop exagérée que L.A a l'habitude de nous projeter, les lyrics de Warren G restent assez humbles et toute somme simplistes mais magnifiquement appropriés.
Son flow et sa voix contribuant aussi beaucoup à l'ambiance, et il atteint son but en nous apaisant avec une musique assez smooth et mélodique.
On regrette juste l'inclusion de deux ou trois morceaux qui n'ajoutent rien et ne se fondent pas vraiment dans l'album, dont Walk These Streets ou le morceau concluant l'album All I Ask Of You, pas vraiment désagréable mais ne collant pas vraiment non plus au reste de l'album.
In The Mid-Nite Hour n'aurait pas pu mieux porter son nom, l'atmosphère crée part Warren correspond exactement à ça, avec ses grooves sexy, relax et ses lyrics jamais trop poussés ou hardcore.
Warren, comme cet album, est la preuve que le talent n'est pas toujours la clef du succès !
Le G-Child serait sinon toujours au top, bien au dessus de beaucoup de sorties actuelles...
On ne peut pas vraiment faire de reproche à Warren qui produit ici un album mature et séduisant.
Un achat que ne vous regretterez surement pas !
Son dernier LP en 2002, Return of the Regulator, est passé en sous marin et par conséquent il s'est vu remercier par Universal, pour se retrouver maintenant sur un obscur indé, sur lequel il nous offre un cinquième album qui mériterait pourtant plus d'attention du grand public.
Autant le dire dès le début, ce disque est une vraie perle, Warren G nous met directement dans l'ambiance avec We Need Each Other, sur un son très funky, un tempo lent, une mélodie douce et riche, on est tout de suite séduit par ce beat qui invite à se détendre.
Warren G comme à son habitude ne se contente pas seulement de poser des raps et produit cet album du début à la fin (à l'exception de 2 tracks), nous injectant une grosse dose de G -funk dont on ne peut rester insensible.
Get U Down avec B.Real et Side Effect en est un bon exemple, tout comme le très bon Ahh avec Frank Lee White et Bishop Lamont, les deux étant présents sur pas mal d'autres morceaux et il faut dire que ses petits nouveaux trouvent vraiment leur places et nous produisent des performances de qualité.
Chuck Taylor lui aussi fait partie de ses jeunes talents californiens qui semblerait avoir les faveurs de Warren G puisqu'il apparaît sur plusieurs morceaux dont Turn It Up Loud, autre gros morceau de cet album.
On a aussi droit à l'inévitable collaboration avec ses compères de toujours, Nate Dogg sur le fabuleux I Need A Light où la magie entre le son de Warren et la voix de Nate Dogg fonctionne toujours comme au premier jour.
L'association de ses deux ne déçoit jamais, on pourrait même dire que c'est comme le bon whisky, c'est encore meilleur avec l'âge...
On regrette par ailleurs que Nate ne soit pas plus présent, même si on le retrouve aussi une deuxième fois sur le magnifique In The Mid-nite Hour et aussi sur la très bonne reprise de P.Y.T, où les deux sont rejoints par Snoop Dogg, ce dernier faisant également une autre apparition sur Yessir.
Mais il faut bien avouer que les productions de Warren sont le plus gros point fort de cet album et que sa musique n'a pas pris une ride, il arrive même à la mettre aux gouts du jour comme sur le solide In Case Some Shit Go Down, ici il ralentit le refrain et donne un coté Swisha House à sa prod, invitant aussi Mike Jones à le rejoindre.
Il y a également Wheels Keep Spinning, sur laquelle il fait clin d'½il à l'East avec l'utilisation de samples vocaux, d'une mélodie au piano et c'est définitivement un des meilleurs morceaux de l'album, démontrant vraiment le talent énorme du G -Child.
Loin de l'image gangsta des fois même trop exagérée que L.A a l'habitude de nous projeter, les lyrics de Warren G restent assez humbles et toute somme simplistes mais magnifiquement appropriés.
Son flow et sa voix contribuant aussi beaucoup à l'ambiance, et il atteint son but en nous apaisant avec une musique assez smooth et mélodique.
On regrette juste l'inclusion de deux ou trois morceaux qui n'ajoutent rien et ne se fondent pas vraiment dans l'album, dont Walk These Streets ou le morceau concluant l'album All I Ask Of You, pas vraiment désagréable mais ne collant pas vraiment non plus au reste de l'album.
In The Mid-Nite Hour n'aurait pas pu mieux porter son nom, l'atmosphère crée part Warren correspond exactement à ça, avec ses grooves sexy, relax et ses lyrics jamais trop poussés ou hardcore.
Warren, comme cet album, est la preuve que le talent n'est pas toujours la clef du succès !
Le G-Child serait sinon toujours au top, bien au dessus de beaucoup de sorties actuelles...
On ne peut pas vraiment faire de reproche à Warren qui produit ici un album mature et séduisant.
Un achat que ne vous regretterez surement pas !