Après un premier single, Whistle While You Twerk, qui passera vite de succès régional a hit national aux États-Unis, les Ying Yang Twins signeront leur premier album, Thug Walkin, chez Universal et à partir de là, leur cote ne cessera de monter, et la gloire internationale viendra, notamment grâce à leur apparition sur le hit planétaire de Lil Jon, Get Low et un troisième album qui connaîtra un certain succès commercial.
Avec leur 4eme album, United States Of Atlanta (U.S.A), ils comptent bien continuer à faire trembler les dancefloors et s'attaquent même a une audience plus large avec des sons pour tous les goûts, ou presque.
C'est une des choses les plus flagrantes sur cet album, ils ne se cantonnent plus à ce style, crunk, qu'ils ont aidé à rendre populaire.
Cette fois, les deux compères voient plus large avec surtout quelques crossovers r&b qui ne passent pas inaperçu tant ils divergent du son lourd et gras qui est, notamment grâce au beats de leur beatmaker attitré Collipark, leur signature.
Et remarque surtout à cet effet un invité de choix, Adam Levine de Marroon 5 vient les rejoindre sur Live Again où ils nous parlent de la vie difficile des jeunes femmes qui font du strip.
Ce n'est pas super profond mais avec cette énergie qui les caractérise et des lyrics potables, ils arrivent à faire un bon petit morceau.
Même chose pour Longtime, où ils sont cette fois-ci rejoints par Anthony Hamilton pour un morceau totalement destiné à la gente féminine avec ses paroles un peu mielleuses et des Ying Yang bien plus gentils qu'à leur habitude, et le plus surprenant est My Brother's Keeper, où les deux se livrent et nous offrent un petite ballade introspective plutôt bien réussie.
Mais ce changement de direction ne marche pas partout et ils frisent le ridicule avec par exemple Bedroom Boom qui reste très anecdotique et fait figure de « morceau bouche trou ».
Et on connaît tous le hit single, Wait ( The Whisper Song) qui lui aussi avec un coté plus sensuel se démarque de l'image rentre dedans qui caractérise le groupe, ils rappent en susurrant pour donner un coté plus sex qui convient parfaitement au beat de Collipark, un hit qui passe plus de frontières que le son crunk des fois peut être trop violent pour certaines audiences.
D'ailleurs si Wait n'est pas assez explicite pour certains, Pull My Hair, qui lui ressemble beaucoup semble être la version interdite au moins de 18 avec des lyrics bien plus crus et plus proches de ce que l'on connais d'eux.
Et sans tomber dans le R&B, 23 Hr Lock Down varie aussi de leur son bounce pour s'orienter vers un son plus cool, où il sont rejoints par Bun B pour un hommage à son partenaire de UGK, Pimp C, actuellement emprisonné.
Un des incontournables de cet LP.
Mais que leurs fans ne se désespèrent pas, l'album est assez long et il reste bien crunk, avec une majorité de hits faits pour vous faire bouger comme l'excellent Shake avec Pitbull ou Ghetto Classics, qui font tous deux bien leur job.
Car c'est vraiment sur ses sons club qu'il se relèvent habiles, ils sont toujours aussi bon pour construire des hymnes pour les clubs comme le démontre aussi le très entraînant Badd, où ils invitent Mike Jones et Mr Collipark pour un autre titre qui fout le feu.
Mr Collipark qui s'occupe de la majorité des prods (17 sur les 22 plages de l'album) apporte aux Ying Yang Twins comme à son habitude des beats qui retranscrivent bien l'énergie du groupe et même ses essais au rap&B ne sont pas forcément mauvais.
Collipark arrive vraiment à leur donner le son qui leur correspond comme le fait aussi Lil Jon avec le super crunk Put That Thang Down, avec la voix de Teedra Moses, qui passe plutôt bien, même s'il rappelle vaguement un certain son du même Lil Jon pour Usher.
Les Ying Yangs élargissent leur horizon musical et espère attirer plus de monde, et surtout des filles, avec des sons plus r&b qui dans l'ensemble ne sont pas trop mauvais, mais la crunk est toujours le terrain de jeu favori et leur style s'y prête vraiment plus, même si on ne peut leur reprocher de nous apporter un musique variée.
U.S.A s'écoute facilement et fait bouger sans complexe avec ses rythmes comme ses refrains simples et accrocheurs, les fans de ce style de rap ne seront certainement pas déçus et même les autres se retrouveront dans cet album où les deux s'essayent à différents styles et nous offrent leur album le plus abouti, un bon petit album.
Avec leur 4eme album, United States Of Atlanta (U.S.A), ils comptent bien continuer à faire trembler les dancefloors et s'attaquent même a une audience plus large avec des sons pour tous les goûts, ou presque.
C'est une des choses les plus flagrantes sur cet album, ils ne se cantonnent plus à ce style, crunk, qu'ils ont aidé à rendre populaire.
Cette fois, les deux compères voient plus large avec surtout quelques crossovers r&b qui ne passent pas inaperçu tant ils divergent du son lourd et gras qui est, notamment grâce au beats de leur beatmaker attitré Collipark, leur signature.
Et remarque surtout à cet effet un invité de choix, Adam Levine de Marroon 5 vient les rejoindre sur Live Again où ils nous parlent de la vie difficile des jeunes femmes qui font du strip.
Ce n'est pas super profond mais avec cette énergie qui les caractérise et des lyrics potables, ils arrivent à faire un bon petit morceau.
Même chose pour Longtime, où ils sont cette fois-ci rejoints par Anthony Hamilton pour un morceau totalement destiné à la gente féminine avec ses paroles un peu mielleuses et des Ying Yang bien plus gentils qu'à leur habitude, et le plus surprenant est My Brother's Keeper, où les deux se livrent et nous offrent un petite ballade introspective plutôt bien réussie.
Mais ce changement de direction ne marche pas partout et ils frisent le ridicule avec par exemple Bedroom Boom qui reste très anecdotique et fait figure de « morceau bouche trou ».
Et on connaît tous le hit single, Wait ( The Whisper Song) qui lui aussi avec un coté plus sensuel se démarque de l'image rentre dedans qui caractérise le groupe, ils rappent en susurrant pour donner un coté plus sex qui convient parfaitement au beat de Collipark, un hit qui passe plus de frontières que le son crunk des fois peut être trop violent pour certaines audiences.
D'ailleurs si Wait n'est pas assez explicite pour certains, Pull My Hair, qui lui ressemble beaucoup semble être la version interdite au moins de 18 avec des lyrics bien plus crus et plus proches de ce que l'on connais d'eux.
Et sans tomber dans le R&B, 23 Hr Lock Down varie aussi de leur son bounce pour s'orienter vers un son plus cool, où il sont rejoints par Bun B pour un hommage à son partenaire de UGK, Pimp C, actuellement emprisonné.
Un des incontournables de cet LP.
Mais que leurs fans ne se désespèrent pas, l'album est assez long et il reste bien crunk, avec une majorité de hits faits pour vous faire bouger comme l'excellent Shake avec Pitbull ou Ghetto Classics, qui font tous deux bien leur job.
Car c'est vraiment sur ses sons club qu'il se relèvent habiles, ils sont toujours aussi bon pour construire des hymnes pour les clubs comme le démontre aussi le très entraînant Badd, où ils invitent Mike Jones et Mr Collipark pour un autre titre qui fout le feu.
Mr Collipark qui s'occupe de la majorité des prods (17 sur les 22 plages de l'album) apporte aux Ying Yang Twins comme à son habitude des beats qui retranscrivent bien l'énergie du groupe et même ses essais au rap&B ne sont pas forcément mauvais.
Collipark arrive vraiment à leur donner le son qui leur correspond comme le fait aussi Lil Jon avec le super crunk Put That Thang Down, avec la voix de Teedra Moses, qui passe plutôt bien, même s'il rappelle vaguement un certain son du même Lil Jon pour Usher.
Les Ying Yangs élargissent leur horizon musical et espère attirer plus de monde, et surtout des filles, avec des sons plus r&b qui dans l'ensemble ne sont pas trop mauvais, mais la crunk est toujours le terrain de jeu favori et leur style s'y prête vraiment plus, même si on ne peut leur reprocher de nous apporter un musique variée.
U.S.A s'écoute facilement et fait bouger sans complexe avec ses rythmes comme ses refrains simples et accrocheurs, les fans de ce style de rap ne seront certainement pas déçus et même les autres se retrouveront dans cet album où les deux s'essayent à différents styles et nous offrent leur album le plus abouti, un bon petit album.