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tous sur les label du rap us !!!!!!!
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# Posté le dimanche 08 janvier 2006 17:23

Ruthless Records

Ruthless Records a été créé en 1986 par Eazy-E (Eric Wright). Ce petit gangster des rues, après avoir laissé tombé l'école, commença à dealer. Mais il avait d'autres projets, il voulait faire quelque chose de bien dans sa vie et lorgnait sur le rap.
Avec l'argent que lui rapportait ses activités obscures, il créa sa propre compagnie de disque, Ruthless Records. Ce fut un fait très rare à l'époque, qu'un artiste lance son propre label et qui plus est, Eazy-E était à l'époque un artiste inconnu. Son plan était de créer une grande équipe, c'est pourquoi il créa N.W.A. (Niggaz With Attitude) avec Dr.Dre, MC Ren, Ice Cube et DJ Yella. Ce groupe offrit une nouvelle perspective au rap créant une grande controverse à la sortie de chacun de ses album mais surtout avec la sortie de Straight Outta Compton en 1988. La violence des paroles entraîna même un lettre du F.B.I. à la maison mère de Ruthless, Priority Records, leur suggérant de revoir leur conduite.

Cette année là, Eazy décida de s'essayer en solo avec l'album Eazy-Duz-It. Ice Cube quitta le groupe et Ruthless en 1989 après une dispute : le label perdait un des meilleurs lyricistes de l'hitoire du Hip-Hop... L'album suivant se fit donc sans lui.
Après, c'est au tour de celui qui va devenir un des producteurs les plus renommé, Dre, de quitter Ruthless dans les mêmes circonstances. Le label conservait tout de même Eazy-E, MC Ren, DJ Yella, The Arabian Prince, Above The Law et avait entre temps sortit un album de The D.O.C. Cependant, Ruthless Records semblait battre de l'aile et avait perdu de sa splendeur en subissant la concurrence de nouveaux labels qui fleurissaient un peu partout mais surtout du nouveau label de Dr.Dre, Death Row Records.
Les deux labels commencèrent une guerre caractérisée par des insultes sur les différentes sorties de ces deux grands de l'industrie du rap.

Pour redonner un peu de splendeur à son label, Eazy-E signa les deux frères Dresta (Gangsta Dresta) et B.G. Knocc Out mais fit surtout une découverte qui allait redresser Ruthless : les Bone Thugs-N-Harmony. Après avoir été auditionnés à Los Angeles par téléphone par Eazy-E , audition sans suite, les quatre thugs de Cleveland décidèrent de retourner dans leur fief où Eazy donnait un concert. Là, ils réussirent à entrer en coulisses et se firent auditionner en personne par Eazy. Il les signa sur le champs et commença à travailler sur leur EP, retardant même la sortie de son propre disque pour s'occuper de leur cas. Ils sortirent donc un EP puis un album restés dans les anales.

En 1995, Eazy commença donc a travailler son album mais au mois de février, il apprend sa séropositivité. L'annonçant aux médias début mars, il mourut trois semaines plus tard, le 26. Après ce drame pour le monde du rap et pour Ruthless Records, c'est sa femme, Tomica Wright, qui repris les rennes de Ruthless. Les quelques gars qui restèrent chez Ruthless comme MC Ren, DJ Yella ou Above The Law quittèrent le label, les Bone Thugs restants leur seul membre marquant. Ils créèrent une compagnie, Mo' Thugs Records, qu'ils affilièrent à Ruthless et continuèrent à sortir des albums, maintenant ainsi le label en vie. Ruthless continue néanmoins de sortir des albums de leurs nouveaux artistes tel que l'album Street Fractions de Baby S en 2002.
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# Posté le dimanche 08 janvier 2006 17:26

Death Row Records

Death Row Records
Death Row Records a été fondé en 1992 par Marion "Suge" Knight et Dr.Dre pour devenir par la suite le plus célèbre et plus puissant des labels Hip Hop de tout les temps.

Initialement appelé Future Shock Records, c'est le premier label indépendant créé aux États-Unis, associant avec talent les productions de Dre et le sens des affaires de Suge Knight. C'est un de leurs amis qui a suggéré le nom de Death Row Records, parce que beaucoup d'entre eux avaient des démêlés avec la justice, Death Row signifiant "Le couloir de la mort". C'est sous ce nom que le label a débuté son règne.

Le label marque son affiliation avec les Bloods en faisant son logo en rouge, ce qui est en opposition avec les D.P.G.C. (Dogg Pound Gangsta Crips), se rapprochant des Crips. Avec plus de 40 millions d'albums vendus, Death Row n'est pas un petit joueur, mais une véritable pièce maîtresse du paysage Hip Hop, l'emblème du gangsta. Ces artistes sont parmi les meilleurs, les poids lourds du rap.

Viennent ensuite par le biais de 2Pac les histoires entre Death Row et Bad Boy, entre l'est et l'ouest, East Side / West Side, et impose définitivement Tha Row comme le meilleur label n'ayant jamais existé.

En 1996, Dr Dre décide de quitter le label, à la suite d'embrouilles avec Snoop, Suge et Pac, et vend toutes ses parts à Suge, qui devient ainsi le propriétaire unique de Death Row, et de toutes les productions sorties et à venir (Suge Publishing). Dès ce moment, Daz Dillinger prend les commandes à la production, et sort des opus qui restent dans les annales du West Coast. Il travaille d'arrache pied pour continuer de faire briller Death Row, et réussit fort bien dans sa tâche.



A la mort de Tupac, en 1996, Death Row commence à rencontrer des problèmes plus sérieux avec la justice, et plus particulièrement Suge Knight. Ce dernier écope d'une peine de 9 ans, et est incarcéré à la prison fédérale "California Men's Colony", pour violation de sa liberté conditionnelle.

Après ces histoires, de nombreux artistes ont quitté Death Row, à l'exemple de Snoop Doggy Dogg, qui a changé son nom quand il est arrivé à No Limit, pour Snoop Dogg.


Daz fût le dernier fidèle de Death Row, et a été nommé vice-président de la compagnie, mais ce dernier a fini par partir aussi. Il a ensuite faillit signé avec Jay-Z sur Roc-a-Fella, puis on a parlé de son retour à Tha Row, mais il créa finalement DPG Recordz.

Malgré toutes les histoires qu'il y a pu avoir, et qu'il y a encore, notamment Snoop ou Mos Def qui balance Suge comme le meurtrier de Pac, Death Row reste au top grâce à son esprit underground, et à un parcours hors du commun : en août 2001, Suge Knight est libéré pour bonne conduite (!) et reprend ainsi les rênes du navire pour redresser le label qui ne survivait plus que sur ces anciens artistes. Dès cet instant, le label refait grandement parler de lui en ressignant à la surprise général un de ses anciens artistes, Kurupt. Dans le même sens, au début de l'été, c'est Danny Boy, ancien chanteur R&B du label, qui s'est notement illustré sur le titre "I Ain't Mad At Cha" de 2Pac, qui revient tandis que Petey Pablo s'illustre en insufflant une nouvelle ère au label...
Les artistes affiliés actuellement à Death Row sont 2Pac, Danny Boy, N.I.N.A., Michel'LE et Petey Pablo.

# Posté le dimanche 08 janvier 2006 17:31

Def Jam

Def Jam
L'histoire de Def Jam a débuté, fin 1984, par l'association de Rick Rubin (un jeune Blanc de 21 ans, certes passionné de rock plus ou moins hardcore mais émerveillé par l'inventivité intrinsèque de la turbulente scène hip-hop) avec Russel Simmons (de six ans son aîné, promoteur de spectacles depuis 1977 et déjà manager de toute une tripotée de figures mythiques du rap new-yorkais comme Run DMC, dont un des membres est son cousin, Whodini, Kurtis Blow, Dr Jeckyll & Mr Hyde, Spyder D, etc.). Cette histoire ressemble fort à celles de labels cultes tels que Blue Note, Motown, Sun, Island ou même Virgin. La passion qui anime ses créateurs, associée à un marketing inspiré et au talent des artistes avec lesquels ils lient le destin de leur PME, vaut à Def Jam une ascension instantanée et fulgurante. La boulimie dont fait preuve le jeune public urbain pour le hip-hop (Noirs, Blancs et hispaniques confondus), le mépris des multinationales de l'industrie du disque pour un style musical qui les dépasse encore ouvrent toutes grandes les portes du succès au premier artiste signé par Rick et Russel : le mythique LL Cool J. Son premier maxi-vinyle, "I Need A Beat," sorti en novembre 1984 se diffuse à plus de 100 000 exemplaires. Pour un coup d'essai, c'est un coup de maître doublé d'un classique intemporel !

Public Enemy : l'électrochoc !
À partir de l'éclosion de LL Cool J, l'histoire ne cesse de s'accélérer. Le mois suivant, ce sont les Beastie Boys dont Rick Rubin est le DJ depuis 1983 qui, avec leur premier maxi dans un registre strictement hip-hop, préparent le terrain à une des plus belles prises d'assaut du Billboard. Deux ans plus tard, l'unique album pour Def Jam du trio blanc new-yorkais, Licensed To Ill pulvérise les records de vente (4 millions d'exemplaires diffusés en quelques mois aux USA). Auparavant, c'était LL Cool J qui vendait
plus d'un million de copies de Radio, son premier album. Du jamais vu pour un disque de rap. Petit à petit, au gré des découvertes de Simmons ou de Rubin, l'écurie s'étoffe de talents. Certains, comme Original Concept, Davy D ou Jazzy Jay, malgré leurs qualités, ne sont plus que des réminiscences pour initiés mais d'autres viennent marquer durablement le hip-hop américain. En 1987, Public Enemy provoque un électrochoc, dont les ondes se diffusent encore aujourd'hui puisque sept albums (dont les indispensables Yo! Bum Rush The Show et It Takes A Nation Of Millions To Hold Us Back suivis par quatre autres opus pour la structure de Russel Simmons) ont permis à Chuck D, Flavor Flav et Terminator X de marier puissamment discours politique et instrumentaux effrénés. La licence mondiale, conclue avec Columbia /Sony en 1985, permet désormais à Def Jam d'exporter du bon rap américain aux quatre coins du globe. Les années 80 se concluent avec la confirmation des talents de conteur de l'Anglais Slick Rick et l'émergence de l'incandescente créativité de 3rd Bass. C'est au paroxysme de la notoriété que Def Jam passe le cap des cinq années d'existence avec, à son catalogue, des albums que le monde n'est pas près d'oublier.

Du label culte à l'institution
Rick Rubin étant parti fonder, au tout début des années 90, Def American (label davantage orienté vers le rock), Def Jam entame un virage stratégique radical. S'éloignant du statut de découvreur de talents, le label préfère désormais s'assurer les services d'artistes que le marché a d'ores et déjà reconnus. Ce sont Nice & Smooth et le flamboyant duo EPMD (avec Redman dans leur escarcelle) qui, les premiers, viennent enrichir le potentiel de Def Jam, au moment où LL Cool J (avec l'album Mama Said Knock You Out) et Public Enemy culminent à leur apogée artistico-commerciale. Le label se diversifie alors à tout va (dans le cinéma, la mode ou la télévision) et commence à s'éloigner de la ligne directrice assionnée qui avait fait son succès. Outre Redman, dont le talent indéniable irradie le monde entier dès l'album Whut? Thee Album, les nouvelles signatures du label (Flatlinerz), de ses filiales ou de ses partenaires
(Onyx, Domino et quelques artistes de la côte Ouest comme Warren G, South Central Cartel, Dove (Shack) connaissent des succès commerciaux satisfaisants mais sont loin de se démarquer de
la profusion des sorties estampillées hip-hop. Il faut attendre 1994 et l'arrivée du très charismatique Method Man (issu du Wu-Tang Clan) puis 1997, avec le premier album de Cru, pour que Def Jam renoue avec les heures de gloire artistique. Le label appartient désormais à PolyGram (devenu depuis Universal Music). Le rap new-yorkais a lui aussi beaucoup évolué, les multinationales ont rattrapé une bonne partie de leur retard d'allumage. La légèreté de Foxy Brown, l'universalité de la clique du rappeur Jaÿ-Z et de son label Roc-A-Fella (DJ Clue, Beanie Sigel, Memphis Bleek, etc.) ainsi que le développement accéléré d'un catalogue R&B (engagé de longue date avec des artistes comme Oran "Juice" Jones jusqu'au triomphe de Montell Jordan et au revirement de LL Cool J) viennent élargir l'écurie. Mais ce changement d'orientation n'a pas plongé le célèbre label new-yorkais dans le marasme ou les troubles existentiels. Bien au contraire. Au côté des exubérances de Redman, de la sophistication de Method Man et ou de l'orthodoxie d'EPMD, Def Jam propose également un retour en force des sonorités électroniques avec les Ruff Ryders, collectif, encore une fois new-yorkais, emmené par DMX dont tous les albums, depuis It's Dark And Hell It's Hot, squattent le sommet des charts nord-américains. Le monde change, Def Jam également et c'est bien là le secret de sa pérennité

# Posté le dimanche 08 janvier 2006 17:35

Bad Boys Records

Bad Boys Records
Bad Boy Records est un label de production East Coast fondé en 1993 par Sean "Diddy" Combs après son éviction de chez Uptown Records. Il est de nos jours distibué au travers de Atlantic Records de Warner Music Group.
Les premières sorties du tout nouveau label furent "Flava In Your Ears" de Craig Mack en 1994, puis le "Ready To Die" de son meilleur ami Biggie, considéré comme l'un des meilleurs albums de Rap de son Histoire avec des hits mythiques comme "Big Poppa" ou "Juicy". The Notorious B.I.G. restera à jamais le meilleur artiste que Diddy eût (et aura) sous sa coupe...
A partir du succès de ces albums, Puff Daddy signa rapidement Faith Evans, 112 et Total, en produisant en parallèle pour Lil' Kim, TLC, Mariah Carey, Boyz II Men ou Aretha Franklin par exemple. Mase et The Lox suivirent alors que la rivalité exacerbée entre Bad Boy et Death Row culminait ; en 1996, Tupac fut assasiné et The Notorious BIG le rejoignit 6 mois plus tard...

"Life After Death" sortit en 1997 à titre posthume et fut un succés total. La perte de son meilleur ami accélera le début de la carrière solo de Puffy qui sortit tout d'abord le single "Can't Nobody Hold Me Down", suivit dans la foulée par "I'll Be Missing You" en hommage à son meilleur ami disparu... Mais "I'll Be Missing You" fut critiqué car il samplait "Every Breath You Take" de Police...

Puff Daddy ,accompagné de plusieurs membres de son label, sortit en 1998 "No Way Out", avec les hits "It's All About The Benjamins" en featuring avec Lil Kim, The Lox et The Notorious B.I.G. et "Been Around The World", avec Ma$e et toujours Biggie, plus connu pour être un sample (encore...) du "Let's Dance" de David Bowie et de "All Around The World" de Lisa Stanfield.
Le clip mettait en scène une pléiade de stars comme Wyclef Jean, Quincy Jones, et la future petite amie de Puffy, Jennifer Lopez. "I'll Be Missing You" remporta un Grammy Award et "No Way Out" un Grammy pour le meilleur album de Rap. Son second LP fut un échec commercial, largement inférieur à "No Way Out".

Les problèmes recommencèrent pour Bad Boy quand The Lox entama une campagne pour se défaire du contrat les liant à Puffy, ils obtenèrent gain de cause mais leur ancien boss se montrat toujours aussi fûté en gardant les droits de publications des 3 compères... Ils partirent rejoindre DMX chez Ruff Ryders, plus conforme à leur street-credibility que les clips fringants de Bad Boy. Mais les ennuis ne s'arretèrent pas là puisque qu'une session d'enregistrement avec Lil' Kim et Lil' Cease fut interrompue par des coups de feu. Jamais deux sans trois, ce fut directement Puffy qui fut touché par la polémique lorsqu'en 2001 il fut arêté avec Shyne pour une affaire de coups de feux dans un night-club de Manhattan : il fut relaxé mais pas Shyne. Il se sépara de Jennifer Lopez peu de temps par la suite et changea de nom pour P. Diddy à cause du brassage médiatique autour de cette affaire dans Manhattan..

Il sortit un album dérivé du Gospel intitulé "Thank You" accompagné par la suite d'un troisième LP, "The Saga Continues" qui illustra sa perte de vitesse. Dans les mois qui suivirent, il étonna en figurant aux côtés de plusieurs artistes inhabituels pour lui : avec David Bowie pour la BO de Training Day, ou encore Britney Spears et N Sync...

Ce fut suivi par un sérieux coup de frein lorsqu'Arista Records cessa de distribuer Bad Boy. Faith Evans quitta alors le label tout comme 112 en dépit de l'accord de P. Diddy. Bad Boy Records se transforma alors en label indépendant par la force des choses... En 2005, Warner Music Group signa un acord avec Diddy pour distribuer Bad Boy par le biais d'Atlantic Records alors que sort "Duets The Final Chapter" de The Notorious BIG, bourré de feats en tout genre avec notamment Eminem, Lil Wayne, TI, Nas, Redman, Nate Dogg, Juelz Santana, Missy Elliot ou encore... Bob Marley !

Les artistes qui sont, ou ont un jour, été sous contrat avec Bad Boy Records sont Aasim, Ness, Chopper, Cheri Dennis, Boyz In Da Hood, The Notorious B.I.G., Craig Mack, Total, Faith Evans, Mase, 112, Carl Thomas, Shyne, Black Rob, G-Dep, Da Band, Dream, Loon, New Edition, Mark Curry, B5, Mario Winans, et 8Ball & MJG.
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# Posté le dimanche 08 janvier 2006 17:37